Extension verticale

Vous commencez à vous sentir à l’étroit chez vous mais n’avez pas la surface nécessaire sur votre terrain pour réaliser une extension horizontale ? Et l’option excavation n’est pas possible ? Pas de panique, il existe la solution de l’extension verticale. Cette dernière technique présente de multiples avantages. Quels sont-ils ? Quelles sont les démarches et quelles précautions prendre ? Décryptage dans l’article. 

Extension verticale

Les avantages de l’extension verticale 

Tout comme pour l’extension horizontale ou l’excavation, l’extension verticale va vous permettre de gagner quelques mètres carrés supplémentaires en créant un ou plusieurs étage(s) supplémentaire(s), ou en aménageant vos combles. Votre maison prend ainsi de la hauteur et prend en même temps de la valeur. 

Par ailleurs, vous pourrez profiter de l’extension verticale de votre maison pour rénover votre toiture ! Au regard de vos besoins et de votre budget, les options sont assez vastes. Vous pouvez ainsi ne créer qu’un demi-étage pour aménager un bureau d’appoint par exemple ou au contraire étendre votre surface d’habitation sur deux étages ! 

 

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Extension verticale, quelles démarches et quelles précautions ? 

Même si l’opération semble simple, elle est en réalité plus complexe qu’on ne le pense. Il faut d’abord démonter la toiture (charpente et couverture), généralement créer un véritable plancher puis monter les murs avant de remonter une nouvelle toiture. Quelles démarches et quelles précautions pour votre extension verticale ? 

1. Audit technique de votre maison 

Avant de se lancer dans des travaux d’extension verticale, il est indispensable de faire réaliser un audit technique de votre maison par un spécialiste.

En effet, la surélévation va entraîner une charge supplémentaire sur les fondations et les murs porteurs et il est par conséquent impératif de s’assurer qu’ils sont en capacité de supporter un poids supplémentaire. 

Cette étude permettra en outre d’établir les matériaux les mieux adaptés à votre habitation. 
Dans certains cas, les fondations et murs porteurs ne sont pas assez résistants pour supporter l’ajout d’une charge supplémentaire. Aussi, il est possible de réaliser un renforcement de ces structures auquel cas il faudra prévoir un important surcoût. 

 

2. Demande préalable de travaux ou permis de construire 

En France, la construction ou l’extension de maison est régie par les règles d’urbanisme.

Ces dernières sont définies dans chaque commune grâce au PLU (Plan Local d’Urbanisme) que vous pourrez consulter librement dans votre mairie. Il vous renseignera notamment sur la hauteur maximale d’un bâtiment (bon à savoir pour une extension verticale), le choix des matériaux ou encore des coloris. 

Une fois la faisabilité de votre projet établie, il faudra alors déposer une demande préalable de travaux auprès de votre mairie si votre extension dispose d’une superficie inférieure à 20 mètres carrés (40 mètres carrés en zone urbaine). 
Le permis de construire sera requis pour toutes constructions supérieures à cette surface.

Vous devrez attendre en moyenne un mois pour avoir une réponse de votre demande préalable de travaux et de deux à trois mois pour un permis de construire. 

Notez que tous les projets non conformes au PLU ne pourront pas être réalisés. 

3. Budgétisation du projet 

L’extension verticale est un projet assez coûteux. Prévoyez en moyenne 2000 € par mètre carré pour vos travaux. Dans le calcul de votre budget, la prise en compte des honoraires d’un architecte pourrait également être judicieuse.
 

Faire appel à lui vous offrira de nombreux avantages pour vos travaux : 

  • Il sera en mesure d’évaluer la faisabilité de votre projet, 
  • Il se chargera de dessiner vos plans d’extension et choisira les matériaux les plus adaptés
  • Il vous aidera dans toutes vos démarches administratives 
  • Il vous conseillera sur la meilleure entreprise de construction 
     

Bon à savoir

Lors d’une extension verticale de maison, on sous-estime souvent l’emplacement de l’escalier. Si votre maison dispose déjà d’un étage, le mieux est de le prolonger pour lui permettre de desservir la surélévation. De cette manière, vous éviterez de perdre de la place. Gardez en tête qu’un escalier occupe en moyenne 4 mètres carrés par étage ce qui n’est pas négligeable. Lors d’une création d’escalier, le mieux est de demander conseil à votre architecte afin d’obtenir le meilleur aménagement possible. 
 

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